Faire sa promotion

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Promouvoir un essai

(Article du 18/04/18)

Dans un premier article (ci-dessous) j’ai voulu détailler mes tentatives de promotion pour un roman, donc une fiction. Ce n’est pas évident, chacun en est conscient, mais je dois dire que grâce aux réseaux sociaux j’arrive tout de même à me faire connaître et des lectrices et lecteurs me donnent une chance (merci à vous) ! Pour tout dire, le réseau qui fonctionne le mieux est quand même Twitter, Facebook semble se laisser distancer. Il est vrai que ce dernier est plutôt dédié à partager des photos de vacances ou de chatons trop mignons qu’à parler littérature.

Aujourd’hui je me lance dans un nouveau projet et la promotion d’un essai (L’être-cause) ! Quand il s’agit d’une fiction les choses ne sont déjà pas simples, alors pour un essai je ne vous raconte pas. Enfin si, justement, je vous raconte, c’est l’objectif de ce blog… Comment ai-je procédé jusque-là ?

  1. L’essai sera publié le 21 avril et je l’ai mis en précommande à compter du 16 avril. J’aurais dû lancer la précommande plus tôt mais la dernière relecture n’était pas terminée. Sur Amazon la précommande est un outil qu’il faut utiliser ! Personnellement cela me permet de proposer le livre moins cher, avant qu’il ne prenne son prix définitif (ici 0,99€ au lieu de 4,99€). Pendant la précommande le livre se place déjà dans les classements d’Amazon (ici 127ème position dans la catégorie Philosophie).

S’agissant, pour mon exemple, d’un essai, les précommandes ne s’arrachent pas. Dans ma tête il devrait y en avoir 10 000, dans la réalité il y en a 10…

  1. La promotion sur Facebook, quand même. Ici je souligne, pour les auteurs, l’intérêt d’avoir une page personnelle pour partager vos livres et vos expériences. Sur votre page privée il n’y a peut-être effectivement que des photos de vacances, sur votre page auteur vous ne discutez que de vos livres. Je suis content que 89 personnes suivent ma page auteur. Ce sont des personnes fidèles qui réagissent à mes publications, d’où l’intérêt de cette page.

Les réactions sont surtout des likes, ce qui est déjà génial !

  1. La promotion sur Twitter est plus difficile pour un essai que pour une fiction. Où alors c’est simplement moi qui fais un blocage et qui ne réussis pas à voir comment m’y prendre… L’implication sur Twitter n’est jamais une folie pure, mais je dois dire que c’est ce réseau qui mène quand même le plus les lectrices et lecteurs à venir s’intéresser à un livre et à cliquer sur « précommander » ou « commander ».

Comment je le sais ? Certains jours je n’utilise que Twitter et c’est là que ma courbe des ventes augmente.

Ainsi se déroule le début de cette nouvelle aventure. Le quatrième point devrait mentionner YouTube, si j’arrive à maîtriser la bête. N’hésitez pas à partager vos idées et commentaires !

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Promouvoir une fiction

Dans cet article je vais parler uniquement de la promotion que j’ai réussi à faire pour la sortie de mon premier roman : Le M.A.L. Plus tard je reviendrai sur la promotion dans la peau d’un auteur auto-publié.

Les journaux : obtenir un article dans un journal lorsqu’on ne connaît personne dans le milieu est assez difficile. Ma première confrontation avec ce monde n’a pas été très glorieuse. Le journaliste que j’ai rencontré a à peine regardé mon livre avant de me balancer au visage : « Vous n’êtes pas drogué, vous n’avez jamais été violé ou maltraité, ça n’a aucun intérêt » ! L’épisode est véridique. Inutile de préciser que j’étais sous le choc. Il faut donc avoir vécu l’horreur pour que la presse s’intéresse à l’un de vos livres ? Certes, les premiers romans sont souvent des autobiographies, je n’ai pas choisi cette voie même si ceux qui me connaissent savent me reconnaître dans Le M.A.L.

Et puis, j’ai réussi à obtenir une interview avec un journaliste très sympathique du journal L’Alsace. Je suis originaire de la région et l’action du roman se situe à Strasbourg, ce qui a certainement aidé. La rencontre s’est déroulée dans un café de Mulhouse. Je n’étais pas du tout préparé puisqu’il s’agissait d’une première pour moi. J’ai répondu tant bien que mal aux questions du journaliste qui est venu avec un photographe pour qu’un cliché de moi orne l’article. Je n’étais pas forcément mal à l’aise, certaines personnes savent vous placer dans le bon état d’esprit. C’est avec une grande excitation que, quelques jours plus tard, j’ai pu lire l’article dans le journal.

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Après cela il y a eu une interview par téléphone afin d’obtenir un article dans les Dernières Nouvelles d’Alsace. Et puis une rencontre avec une journaliste de CityStrass, un journal gratuit distribué à Strasbourg, comme vous avez pu le deviner par son nom. Mon conseil est ainsi évident : il faut solliciter la presse locale, celle de votre ville ou de votre région, c’est de cette manière que vous obtiendrez le plus facilement un article dans les médias. Quel est l’impact sur les ventes ? Je n’en ai aucune idée, mais rien n’est inutile, en matière de promotion, pour solliciter l’attention de nouveaux lecteurs.

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La télévision : ma mémoire me joue parfois des tours et je ne sais plus exactement comment j’ai réussi à décrocher un passage dans une émission de France 3 Alsace, diffusée le matin sur la chaîne locale. Sans doute que mes parents ont encore contribué à cette expérience, ils sont mes meilleurs attachés de presse ! Je suis arrivé dans les studios, une fois de plus pas vraiment stressé. Quand il s’agit de parler de mes livres, je ne ressens aucune forme d’anxiété puisque je suis là pour les défendre, pour qu’ils connaissent un certain succès, qu’ils soient lus. Cela fait partie intégrante de mon métier d’auteur…

Dans les loges, j’ai eu droit à une séance de maquillage, comme une vraie star. Enfin, je n’avais pas de loge à moi tout seul. On m’a rapidement expliqué le principe de l’émission et l’ordre de passage. Je me suis retrouvé assis sur un canapé avec plusieurs autres invités. L’émission était enregistrée dans les conditions du direct. Je ne me souviens plus du tout de qui était avec moi. Je n’écoutais pas réellement les autres. J’étais dans un état second, conscient que je ne me représentais pas moi mais bien Le Musée des Amours Lointaines. Le présentateur s’est finalement adressé à moi pour me poser quelques questions. Sans vouloir me vanter, j’ai trouvé mes réponses bien formulées. Sans aucune préparation, les mots sont sortis de ma bouche comme si j’étais rompu à ce genre d’exercice. Je n’ai regardé ce passage qu’une seule fois, qui aime voir son image dans le petit écran ?

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Ce fut une très belle expérience. Encore une fois, il est impossible de déterminer l’impact sur les lectrices et les lecteurs. Cela n’a pas vraiment d’importance, ce qui compte dans la promotion est la satisfaction de faire son maximum pour qu’un livre sur lequel on a travaillé pendant des mois voire des années puisse trouver son lectorat. En matière de promotion il faut tout tenter, ne jamais croire que certains créneaux sont réservés aux auteurs en vogue. Chacun peut, à son échelle, obtenir un article dans un journal local ou un passage sur une chaîne régionale. Il ne faut jamais baisser les bras !

Le prochain article détaillera plus particulièrement ma participation à la Foire du Livre de Saint Louis.

 

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