Pêle-mêle

La guerre civile

 

Il se murmure, depuis un certain temps, qu’une guerre civile à venir est fortement probable. En France ou ailleurs, les tensions sont les mêmes dans tous les pays. Ceci simplement parce qu’il n’existe plus aucune réflexion dans aucune strate de la société. Entre la désinformation commanditée par les médias (sous la coupe du pouvoir) et les fausses informations qui circulent rapidement sur les réseaux sociaux, il y a de quoi nourrir les prémices d’une guerre civile.

Pour régner sous les apparences de la démocratie, les puissants (gouvernements, entreprises du CAC 40, GAFA, tous les riches voulant augmenter leur richesse) divisent le peuple. Il s’agit de la stratégie la plus simple pour continuer à manipuler les masses sans que personne ne se rende compte de rien. Le principe est évident : fréquemment ranimer le sentiment de haine entre les êtres humains pour qu’ils se chamaillent entre eux pendant que les puissants font ce qu’ils veulent en toute impunité.

Les sujets de discorde sont nombreux : les clandestins qui affluent (appelés migrants, c’est plus politiquement correct), la couleur de la peau, la lutte entre les sexes (qui s’affrontent joyeusement sur les réseaux en se balançant mutuellement des hashtags), et aussi la lutte entamée par les végans pour qu’un jour on ne mange plus de viande (et donc que l’humanité disparaisse). Ce ne sont que les plus gros thèmes, mais chaque jour on nous montre du doigt un « scandale », puisqu’il est de bon ton de se scandaliser de tout désormais.

Au final, chacun se met à détester tous les autres. C’est ainsi que la pression monte. À certaines époques les puissants maîtrisaient l’art de diviser pour mieux régner (création fictive de touche pas à mon pote, création de la lignée Le Pen pour décharger la pression des plus extrémistes). Mais désormais, les dirigeants sont si bêtes que leur propre œuvre commence à leur échapper. Il suffira d’une étincelle pour que la marmite explose et que l’on se retrouve, à l’étonnement général, en pleine guerre civile. Cette étincelle sera certainement un attentat plus cruel que tous les autres réunis, il y a de quoi faire mais pas de détails ici, on ne va pas disperser des idées malsaines.

Les autorités, elles, se préparent en douce à cette explosion. Le premier août, de façon inaperçue, puisque les médias ne parlent que de ce dont ils ont l’autorisation de parler, le permis de port d’arme a été verrouillé beaucoup plus strictement. Ceci en modifiant les catégories des diverses armes à feu, rendant celles pouvant être achetées assez facilement désormais difficiles à acquérir. L’objectif est bien de désarmer un camp pour limiter les dégâts.

Voilà la stratégie des autorités : en cas de guerre civile, il y aura toute une couche de la population déjà armée jusqu’aux dents puisque se procurant des armes illégalement. Il ne faut pas que de l’autre côté, les non-criminels puissent être armés aussi. Sinon, la police et l’armée devront maîtriser les deux camps en même temps. Or, ce que veulent les autorités, c’est de n’avoir à gérer qu’une partie de la population, celle armée par des moyens illégaux. Les honnêtes gens, eux, seront sans arme et c’est dans leur camp qu’il y aura le plus de victimes, mais c’est le coût de la stratégie mise en place.

Je commente souvent les articles d’un journal en ligne et je n’ai jamais été censuré. Le seul jour où j’ai été censuré est lorsque j’ai détaillé dans mon commentaire la théorie que je viens de donner (sous un article mentionnant rapidement la modification des catégories pour les armes à feu). Évidemment qu’il ne faut pas dévoiler la stratégie avant que les événements ne se produisent. Pour l’instant la grande majorité ne se rend compte de rien et continue à focaliser son attention sur des idioties montées de toutes pièces.

Il faut quand même faire attention, parce que la tension commence à devenir palpable ! Et nos dirigeants idiots, au lieu de chercher à faire baisser la pression, préfèrent établir des stratégies pour limiter l’impact d’une guerre civile, même si cela signifie sacrifier la partie honnête de la population. Vérité ou délire d’un auteur, seul l’avenir nous le dira…

Épreuves inutiles ? : Les transports.

 

On prétend que les épreuves sont utiles pour avancer dans la vie, puisque supposément chaque épreuve doit permettre de tirer une leçon et nous faire avancer dans la compréhension du monde ou de soi-même. Pourtant, il existe quand même des épreuves totalement inutiles, qui n’apportent absolument rien. À moins que…

Je prends l’exemple de ce jour où à cause d’une avarie technique, le métro n’a pas roulé correctement. Les conséquences ont été nombreuses. D’abord, de toute évidence, d’énormes retards : plus de dix minutes d’attente entre chaque rame, au lieu de deux minutes habituellement. Par effet boule de neige, chaque rame arrivant à quai était évidemment bondée, chacun cherchant quand même à se trouver une place quitte à être écrasé pendant une bonne partie du voyage. Autre conséquence : un terminus quelques stations avant le terminus habituel. D’où l’obligation de prendre un autre métro (si possible), d’emprunter des bus archis complets ou, pour les plus chanceux, de marcher jusqu’à leur destination.

Quel effet sur l’usager ? La scène s’est déroulée un lundi matin, vers sept heures. Il est déjà difficile de commencer la semaine, de quitter le week-end pour retourner au travail. Mais quand en plus la semaine débute de cette manière, on perd ses nerfs. Car oui, ce genre d’incident provoque un énorme stress. Une colère contre les responsables de la situation, nous aimons accuser quelqu’un même si ce n’est de la faute à personne. Une certaine haine qui se développe contre les autres usagers, qui ne laissent pas assez de place pour tout le monde, nous sommes dans une société égoïste (ce serait sympa de ne pas utiliser les strapontins dans ce genre de situation). Un énervement général, donc, qui nous suit toute la journée et peut-être même toute la semaine puisque lorsqu’elle commence mal, difficile de rester positif les jours suivants.

Quelle est l’utilité de cette épreuve ? Absolument rien du tout en apparence. Il ne me sert à rein d’attendre plus que de raison le prochain métro. Il ne me sert à rien d’être compressé contre les autres pendant le transport. Il ne me sert à rien de descendre trois stations avant le terminus pour galérer afin de rejoindre ma destination. Et pourtant, de chaque épreuve il y a quelque chose à apprendre. Conclure rapidement qu’une difficulté est inutile, c’est effectivement la rendre inutile ! Puisque ce qui compte, face à chaque épreuve, est d’en tirer une leçon. Dans ce cas de figure, la leçon n’est pas : ne plus jamais faire confiance au métro. Ce serait idiot d’utiliser d’autres moyens de transport juste parce qu’il y a eu une difficulté à affronter.

De cette situation nous pourrions tirer comme leçon principale la patience et la résilience. Il ne sert à rien de s’énerver contre des événements que nous ne contrôlons pas. L’épreuve est déjà embêtante en elle-même, puisqu’il faut une heure de plus pour rejoindre son lieu de travail. Mais ce qui est en notre pouvoir est de ne pas en rajouter en étant énervé, en se stressant, en en voulant à la terre entière. Ce qu’il faut apprendre de ce genre de situation c’est à rester calme, à relativiser. Car finalement, ce n’est pas dramatique, il n’y a eu ni blessés ni morts. Relativiser, c’est une chose que nous avons du mal à faire. Nous sommes une société de l’émotionnel, il faut absolument prendre à cœur chaque petit événement insignifiant. Prendre ses distances et mettre les choses en perspectives est considéré comme un manque d’humanité !

La vie nous offre des épreuves tout au long du chemin et même si c’est difficile sur le moment, il faut les accepter et en tirer les leçons. Car chaque épreuve apporte quelque chose qui nous servira par la suite. Surtout, ce à quoi il faut faire attention, c’est que si l’on ne tire pas une leçon d’une petite épreuve, une plus grosse se mettra en travers de notre route, jusqu’à ce que nous apprenions, que nous comprenions ! Alors il vaut mieux garder son calme, relativiser et apprendre tout de suite, lorsque nous sommes confrontés à de petites épreuves, plutôt que de s’énerver et en vouloir à d’autres en attendant une leçon plus magistrale ! Toutes les épreuves sont utiles, si nous leur donnons une utilité en tirant la leçon appropriée.

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